Durant ce conclave, chacune des trois parties a développé son argumentaire, à la lumière des recommandations de la Confédération africaine de footbal (Caf) contenues dans la circulaire, et qui existent depuis de nombreuses années, comme l’a rappelé le président de la Linafp, Brice Mbika Ndjambou.

Face au vœu fédéral de récupérer le volet de la désignation des arbitres, ce dernier a mis en avant le contexte, énuméré un certain nombre de règlements sur le plan local, et fait une suggestion consistant à ce que toutes les parties revisitent les règlements dans l’harmonie.

C’est-à-dire, a-t-il égrené, « les statuts de la Linafp qui consacrent en son sein l’existence d’une commission arbitrale, les règlements des championnats qui précisent également, depuis 2008-2009, que les arbitres du championnat sont désignés par la Linafp, puis la convention passée entre la Fégafoot et la Linafp en 2012 (elle est encore d’actualité) précisant clairement les compétences exclusives des deux parties ».